Fonds Vert pour le Climat : La Belgique traîne les pas pour apporter sa contribution

 Fonds Vert pour le Climat : La Belgique traîne les pas pour apporter sa contribution
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La vie sur la planète sera de plus en plus difficile. Malgré l’alarme lancée par les experts, les Etats peinent à prendre des mesures strictes visant à réduire les Gaz à effet de serre. La Belgique qui est attendue pour contribuer au financement du Fonds Vert pour le Climat entretien un jeu flou. Lors du sommet sur l’action climatique qui s’est déroulé le 23 septembre dernier à New York, le premier ministre belge, Charles Michel, n’a donné aucun engagement chiffré. Il a renvoyé la balle dans camp du parlement chargé d’approuver les quotes-parts belges.

Les contributions avoisinent  120 millions d’euros pour le gouvernement fédéral, 17,5 millions d’euros pour la Flandre, 19,5 millions d’euros pour la Wallonie et 6,5 millions d’euros pour Bruxelles. Inquiète, la Coalition Climat a lancé un décompte de 100 jours aux élus belges pour réagir.

La session de refinancement du Fonds qui  se tiendra les 24 et 25 octobre prochains, reste l’ultime occasion à la Belgique pour apporter sa pierre à la sauvegarde de la planète.

Le Fonds Vert pour le Climat a été créé en 2009. Il est censé devenir le fonds climatique multilatéral le plus important pour les pays en développement. Un processus officiel est en cours pour sa réalimentation en ressources, grâce aux contributions renouvelées des pays donateurs. De nombreux pays, comme l’Allemagne, la Norvège, la France et l’Angleterre qui ont promis un doublement de leurs contributions, ont déjà fait des annonces concrètes. 


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Toussaint Délofon

Journaliste-Communicant, diplômé du Centre d'Etudes des Sciences et Techniques de l'Information (CESTI).

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